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Dans un monde de plus en plus dématérialisé comme le notre, la question de l’écologie se fait toujours plus présente. Je ne ferai pas l’historique mais nous avons des labels comme Blue Angel et Energy star pour nous guider dans nos achats de produits plus économes en énergie et par extension moins couteux à l’usage.

De plus en plus de solutions matérielles voient le jour entre les processeurs basse consommation et les autres composants moins gourmands. Pourtant dans cette course aux équipement les moins énergivores, nous en changeons fréquemment.
D’autre part, nous avons l’influence du logiciel sur le matériel avec l’optimisation des ressources utilisées (mémoire, temps d’usage processeur, nombre de machine,…).

Donc nous avons plusieurs facteurs pour réduire la facture énergétique. J’essayerai de vous faire part de mes trouvailles, analyses et réflexions sur le Green IT et l’écologie.

Commentaires (18)

  • Tout ça est vraiment très intéressant et en tant que citoyen éco-responsable je ne peux que pousser les gens à s’informer sur ces choses là.

    Hormis tout ce que tu as écris très justement, il faut également s’interroger sur l’obsolescence programmé des objets. Pourquoi ne fait-on pas réparer les objets ? Pourquoi est-ce que les objets finissent irrémédiablement à la poubelle ? Qu’en est-il du recyclage et du retraitement des choses ? Et encore plein d’autres questions sur lesquelles ont peut s’interroger, se renseigner et surtout agir !

    • Nous sommes dans une société du toujours plus et réparer un objet coût souvent plus cher que d’en reprendre un neuf.
      L’exemple parfait serai les imprimantes où il revient aussi cher d’acheter une nouvelle imprimante (je parle des entrées de gammes) qu’un pack nouvelles cartouches couleurs + N&B. Tout ça parce que le gros du profit se fait sur les consommables bien que le traitement de ces déchets soit souvent cité comme cause du prix élevé.
      Pour le recyclage, il faudrait quelque chose de global car je me vois mal faire un package pour les capsules nespresso, un pour les dolce gusto, un pour … etc. C’est un exemple qui me parle pas mal en tant que consommateur de café mais je pense que tu as de meilleurs exemples plus dans ton domaine (le print).

      • Pour le recyclage, il faut opérer par type de matériaux à recycler et tout ira bien. Mais surtout il faut éviter de sur-consommer que ce soit des objets ou de l’énergie.

        Bref, un grand chantier dans lequel j’essaye de me battre à mon niveau pour pointer du doigts les dérives du « tout numérique » et répondre aux arguments qui disent que « consommer du papier, ça tue la planète parce qu’on tue des arbres ».

  • Je crois qu’on stigmatise beaucoup les citoyens pour finalement des gains assez faibles.

    En effet, l’écotri à l’allemande a le vent en poupe chez les bien-pensants. Mais c’est un problème bénin en comparaison avec le gouffre énergétique que représente l’isolation merdique des logements. Ce n’est pas le seul exemple puisqu’on peut ajouter la surconsommation des lieux publiques genre rivétoile et des administrations, le ferroutage non obligatoire (comme en Suisse), l’encouragement donné à l’agriculture intensive (monoculture,…), la non gratuité des transports en commun,…
    Pour l’écotri, j’ai vu d’ailleurs que les Allemands en reviennent car la complexité nécessaire à un bon tri fait que les gens ne le pratique plus. D’ailleurs, à Stras, plusieurs personnes m’ont déjà dit avoir vu que certains éboueurs ne s’emmerdent pas quand il y a des poubelles double (pour le tri) : au ramassage, c’est eux qui font le mélange… Donc ne serait-ce pas mieux de financer des centres de tri et de ne se contenter que d’un tri entre organique ou non ?

    L’obsolescence programmée dont vous parlez est aussi un problème, mais en interdisant le principe, comment vérifier ? Aujourd’hui, le procédé est simple, voire carrément simpliste avec des puces dédiées. Mais demain, rien ne les empêcheront de calculer savamment, par la résistance des matériaux, afin d’arriver au même point. Mieux vaut une puce éventuellement reprogrammable ou une solidité intrinsèquement biaisé ?
    Pour ce qui du prix, je crois qu’il en est décorrélé. Autrefois, le prix c’était un coût de production et de transport, des taxes et une commission. Aujourd’hui, le prix est un calcul proba fonction de ce que les gens sont prêts à débourser pour acheter la production en limitant les stocks au maximum (bien sûr, un produit n’existe que si ce prix est supérieur au calcul d’autrefois).

    Sur le terme «GreenIT», perso ça ne vaut pas plus que «bio», «équitable», … Ils pourraient avoir du sens, mais ce sont devenus des marques et des atouts marketings. D’autant que leur attribution relève parfois plus de l’auto-proclamation qu’autre chose.

    D’un point de vue info, sachant qu’une requête google équivaut à l’énergie dépensée pour produire un café, combien peut-on en boire en utilisant judicieusement ses favoris et en bloquant google instant ? On associe parfois le terme «GreenIT» avec cloud alors qu’au contraire la technique impliquée dedans consiste pour beaucoup à de la réplication massive. Nonobstant le danger pour la vie privée qu’ils représentent, n’y a-t-il pas d’autres solutions pour archiver ses données de manière fiable qu’un ensemble de machines constamment allumées ?
    On a aussi pas mal parlé du programme SETI (BOINC) à une époque. Il permet d’utiliser le screensaver pour faire des calculs. C’est bien mais :
    _ si la machine ne fait rien que les calculs SETI, c’est en pures pertes énergétiques;
    _ si la machine ne fait pas rien alors les calculs SETI ralentissent le reste et donc retardent le moment où la machine reviendra à un état où elle pourra être éteinte.
    Partant de là, on peut se dire qu’il n’y a pas de cas où SETI est utile énergétiquement pour le possesseur de la dite machine. Par contre, cette perte est utile pour la communauté, qui ne serait-ce que pas l’économie du coût d’un supercalculateur équivalent peut investir dans d’autres choses (qui elles peuvent avoir un apport écolo) ?

    Bref, tout ça pour dire que c’est une question compliquée qu’il n’est pas toujours bien évident d’appréhender sans regarder par le petit bout de la lorgnette.

    • Pour la partie écologie générale, je tiens à dire qu’il semblerait que tu aies tord car le vent en poupe actuellement serait plus au niveau de la réduction énergétique. J’ai pu assisté au challenge inter-IUT de la veille qui portait justement sur le thème des enveloppes active multifonction qui n’est pas au passage un nouveau type d’enveloppe à bulle. Actuellement, nous sommes dans une problématique cyclique de ressources énergétiques – consommation énergétique – pertes et gaspillage énergétiques. Ces derniers temps, les bâtiments construits doivent être des Bâtiments Basse Consommation(BBC) donc une notation énergétique de A (comme quand tu achètes un frigo ou autre électroménager). Cependant, de nouvelles directives tendent à la construction de Bâtiments PASsifs(BPAS), voir POSitifs(BPOS) qui consommerait autant d’énergie qu’ils en utilisent, voir en produisent plus. Après autour de ça, tu as toutes les problématiques des matériaux à utiliser que ça soit pour la construction, l’isolation, la production d’énergie et/ou de chaleur.

      Pour revenir au tri sélectif, effectivement on le fait tous plus ou moins bien ou mal. Après certains circuits devraient sans doute être repensé et optimisé.

      Le terme GreenIT est bien particulier qui n’est pas utilisé à proprement parlé comme label pas comme « bio » ou « équitable ». D’autre part, il y a des labels officiels dans tous ces domaines pas comme les opérateurs téléphonique qui s’autoproclame meilleur service client. Je suis outré d’apprendre qu’une requête Google utilise autant d’énergie qu’un café! Le cloud Green ? juste alors dans le sens où nous ne nous soucions moins de notre matériel et que les serveurs sont dans des BPAS. L’ensemble de machine constamment allumé est une solution tant que se sont des ressources mutualisés. La question de la sécurité est toujours là mais hors contexte pour cet article bien que très importante d’où la sélection éclairé du fournisseur de service.
      Avec SETI ou BOINC tu peux toujours éteindre ta machine mais pendant le temps où tu fais rien , l’application utilisait du temps processeur.

  • Ok pour le sens du vent, il n’empêche que tu devrais le test de dire que le tri (tel qu’actuellement organisé) est contre productif voire inefficace et écouter les réactions.
    Effectivement, on nous bassine pas mal avec les réductions énergétiques, mais en suggérant aux gens de réduire leurs consommation, c’est comme si on disait à un obèse++ d’arrêter la mayo au lieu de lui dire d’arrêter de se goinfrer et de commencer les salades. D’accord pour les nouvelles constructions, mais les français sont relativement peu proprio et, vu le nombre de nouvelles constructions, l’impact est assez marginal dans tous les cas.
    Chez moi, je ne chauffe pas car je ne suis pas frileux, j’invite personne, je veux éviter les chocs thermiques, abaisser un peu sa température corporelle augmenterait l’espérance de vie et surtout parce qu’il y a une isolation de merde et des chauffages électriques. Mais ça n’a pas empêcher l’établissement d’un nouveau record de conso et, plus comique, l’allumage (automatique) d’au moins un radiateur pendant les pics de froid. Ces directives sont bonnes, mais clairement insuffisantes.
    Je suis un peu au courant au niveau des matériaux, j’avais vu un reportage à ce sujet dans «Question maison» sur France 5 en 2006 ou 2007. Le mec construisait lui même et contrôlait tout, joint par joint, brique par brique, avec un petit souffleur d’air. Travail de fou mais payant car il passait d’une facture de l’ordre de 3 à 4 K€ à une recette de 1,5 à 2 K€ (+ les déductions).

    Pour le tri, comme dit, on fait une poubelle organique et une pour le reste. C’est simple pour tous et le tri peut être fait derrière par des gens et machines compétents.

    Ben vas le dire à IBM qui faisait un showroom dédié, devant l’ufr de maths. Parce que franchement, à part s’auto-congratuler «youhou, on fait du GreenIT» (et m’avoir refiler plein de rab de bouffe), j’ai pas vraiment vu l’intérêt de l’event bien que le sujet m’intéresse.

    Tu es outré, alors imagine qu’avec google instant, chaque ajout ou retrait de lettre coûte une requête et donc un kawa !

    Oui, au début du cloud, ils vendaient leurs surplus de puissance en dehors de pics. Mais vu que ça a pris, ils ont augmenté le dimensionnement. Du coup, c’est un peu caduc mais à la base c’était un «argument». Au fond, quand on aura tous la fibre avec plusieurs ips publiques, à part la flemme, ces data-centers n’auront plus vraiment d’intérêt d’ici là comparées a l’auto-hébergement.
    Et non, il ne faut pas voir une machine qui stocke mais bien un parc (+ toute l’infra réseau dimensionné, contre-nature, pour absorber la charge) alors qu’avec une connexion idoine tu pourrais héberger ce que tu veux et faire un archivage hors-ligne (!!!).
    Tu noteras que mon passage sur l’aspect vie privée était plus court que le tiens et donc pas approfondi mais juste évoqué à toutes fins utiles. 😉
    Pour SETI, je crois que tu n’as pas bien lu ce que j’ai écris et surtout tu n’as pas vu la conclusion (ce qu’il y a avant n’est finalement qu’une série d’exemple avec plus ou moins de digression).

    • Je vais surtout répondre sur le cloud etc 🙂
      Donc pour toi un data-center qui consomme en constant x KW est moins intéressant que des gens(g) qui s’auto-héberge donc laisse une machine qui consomme m KW avec un modem/routeur/box qui lui consomme b KW ? donc pour toi le rapport x > g*m*b est correct? En imaginant des gens avec des P4, Core2Duo etc… comme serveur ? avec des grosses alims dans plus de 80% des cas?

      Je pense ensuite que même en donnant des Raspberry Pi pour auto-héberger on pourrait encore se poser la question car en mutualisant certaines ressources ont mutualise la conso d’énergie. Je sens que tu vas dire que si je détaille pour la box chez les particulier je dois aussi prendre en compte le refroidissement du data-center etc… mais je pense qu’il faudrait demander à une personne avisé pour connaitre ce genre de chiffre. Toutefois, je reste convaincu que la mutualisation des ressources d’hébergements à un impact plutôt positif bien que je ne sois pas en mesure d’entrer dans tous les détails technique.

      D’ailleurs si une personne mieu informée passe par là qu’elle n’hésite pas à commenter.

  • Non, tu as mal lu ou mal compris.

    1. Il n’y a pas que le data-center avec son refroidissement à prendre en considération, il faut aussi inclure tout le sur-dimensionnement de toute l’infra réseau (entre chez toi, ton presta et tous ceux qui vont s’y connectés) nécessaire à cette centralisation. De plus, tu inclus la box dans le calcul pour les particuliers. C’est assez mesquin car elle doit de toutes manières restée allumée pour recevoir les appels téléphoniques… alors que l’infra pourrait être réduite dans le cas que je propose.

    2. je ne crois pas avoir parler d’auto-hébergement à base de P4, merci de ne pas penser pour moi, surtout pour me prêter des idées stupides. Je crois n’avoir même pas évoqué de solution. Effectivement, le Raspberry Pi et autres Sheevaplugs semblent être des solutions intéressantes. Toutefois, je suis persuadé qu’ils sont déjà overkills et pour la plupart des sites perso la box pourrait parfaitement suffire (et sans surcoût !!). Elles permettraient en outre de diminuer la concentration du trafic et donc le dimensionnement ubuesque de certaines Liaisons Spécialisées…

    3. L’impact est positif en terme de coût, c’est probable. En terme de pollution, je ne pense pas.

    4. Rappel : Internet = réseau des réseaux ≠ internet by orange/google/amazon …

    Et comme dit, je ne prétends pas avoir LA réponse. J’essaye juste de montrer que le choix glouton n’est pas toujours le meilleur, qu’il faut trouver le bon niveau pour analyser la situation et que la réflexion est bien plus compliquée qu’il n’y parait.

    • 1 Le sur-dimensionnement? Pour moi, c’est ça tu as le Fournisseur < => le Reseau < => le Client. Le réseau qui transportera tes données est le même bien que tu vas me parler de peering etc etc… Moi je te parle de la conso chez le fournisseur en face de la conso chez tous les clients. Pour la box je dis *Objection!* car certes la box doit rester allumée en général en permanence pour le téléphone sauf dans le cas où tu la coupes car quand tu dors tu ne souhaite pas forcément recevoir d’appel. Chose qui est faites par certain type de personne.

      2 Tu n’as pas parlé d’auto-hébergement à base de P4 toutefois, les gens vont je pense dans certains cas prendre une de leur vieille machine pour ça donc de la génération précédente Core2 ou P4 qui ne sont pas des processeurs basse conso. Après tu parles de la box pour servir de machine d’hébergement ce qui serait une solution.

      3 Dans le cadre de ma réponse je restais clairement hors de la liaison mais de l’hébergement lui même et des moyens mis en œuvre pour la réduction de la facture énergétique.

      4 Je vois pas le rapport et tu pourras me l’expliquer plus tard en privé.

      5 De plus, je vais te rappeler que c’est un article d’introduction court pour une bonne raison qui est que je développerai de manière plus précise certains thèmes dans des articles dédiés.

      La fonction répondre pour le commentaire permet aussi d’avoir un suivi dans la discussion et du raisonnement. Je te suggèrerai donc de bien vouloir t’en servir.
      Après toutes ces digressions, je pense aussi qu’il faut garder en ligne de mire l’objectif introducteur du thème GreenIT et écologie qu’a cet article.

  • 1. Pour faire une comparaison, imagine les différences de coût et de pollution entre un super méga gros train qui ferait l’acheminement aux centrales d’achats (de la grande distribution) et un réseau type AMAP. Si tu as le deuxième, pas besoin du big train, d’un réseau ferré pouvant le supporter, de tunnels immense, …

    2. La box éteinte, j’en connais pas mais ça doit exister en effet. Oui, tout le monde fait des choix stupides. Mais je suis sûr qu’avec une box qui ferait ça OoB, peu s’emmerderait à aller chercher leurs vielles tours, car on est tous plus feignant que stupide.

    3. Hébergement et infra réseau ne sont pas dissociable dans ce cas car le deuxième est dimensionné en fonction du premier. D’ailleurs, ça ne s’arrangera pas avec le DPI qu’on voit poindre avec toutes ces conneries pour les «artistes». Tu ne parlais pas d’infra, mais tu ne parlais pas de cloud non plus. Donc comme tu réagis à mon commentaire et que justement mon propos et de dire qu’il faut bien cerner le prob dans son ensemble, tu ne peux pas faire simplement l’impasse.

    4. C’est assez fondamental. Par exemple, le p2p est le meilleur de diffusion (comparé au broadcast équivalent).

    5. Pas de prob, me semblait aussi t’avoir dit que j’écrivais pas pour qu’on me réponde mais pour donner mon point de vue (et j’ai répondu car visiblement on est pas sur la même longueur d’onde). D’ailleurs comme je l’ai dit plusieurs fois, je ne cherche qu’à démontrer que le problème est compliqué.

    J’ai bien vu le bouton répondre, mais je trouve que ce n’est pas approprié car :
    _ on n’est pas dans une discussion, mais dans des commentaires ;
    _ ça décale le texte ;
    _ c’est anti-chronologique (on pourrait par exemple voir un commentaire réponse au premier comm qui ferait référence à ce qu’on se dit là : un non-sens;
    _ ce n’est pratique pour voir la présence de nouveaux comm;

    Donc désolé, mais non.

  • Ohlà, vous êtes partis dans une tout autre direction que moi et en même temps totalement dans le sujet de l’article initial. Je n’ai pas assez de connaissances dans le domaine de l’informatique pour pouvoir débattre du sujet mais je vous lis avec attention.

    Je noterais juste qu’il serait intéressant de ne pas s’enfermer dans ce petit débat stérile sur savoir qui consomme le plus ou le moins pour héberger son petit site (à la c**) mais de voir les choses à plus grandes échelles et notamment sortir du débat sur l’énergie consommé lors de son utilisation et voir l’énergie consommer lors de la création et de la destruction de celui-ci (oui, j’essaye de ramener le débat dans un domaine que je maîtrise beaucoup plus ^^).

  • Comme j’écris comme mes pieds et que je me relis qu’une fois le commentaire envoyé, ça serait bien qu’on puisse avoir une fonction d’édition du commentaire. Merci 🙂

  • J’ai une tendance lourde à la circonvolution argurmentatoire, donc effectivement j’ai donné pas mal de cas afin de mettre en lumière une seule hypothèse : la question doit être analysée avec soin car la problématique est complexe, très complexe. D’autant que tu le dis (et moi aussi), le niveau auquel on se place pour faire l’analyse a une importance cruciale pour avoir une bonne vision d’ensemble. La première difficulté est déjà d’être d’accord sur ce qu’est cet ensemble !!!

    On ne trouve pas de bonne(s) réponse(s) si on ne se pose pas la ou les bonne(s) question(s).

    Après, ce n’était pas un débat, pas vraiment. J’essaye simplement de faire comprendre mon point de vue car nous n’étions pas sur la même longueur d’onde. Voila tout 🙂

    Pour ce que tu évoque (création et destruction des moyens de production d’énergie, dissipation calorifique = pure perte joulesque), c’est clairement un point à prendre en considération en vue de faire un bilan énergétique.

  • Ce n’est pas en recouvrant un sujet d’argumentaire divers que ça donne pour autant raison ou tord ni mettre en avant que la problématique est complexe et qu’elle doit être analysé avec soin. Tout sujet mérite attention et donc d’être analysé avec soin. On peut tout rendre complexe mais le défi réel n’est pas de rendre complexe les choses mais de les traduire en chose plus simple accessible afin de trouver une solution limpide et évidente.

    Le problème d’échelle se pose souvent mais le soucis est que l’on ne peux agir qu’à notre propre échelle. C’est pour ça que la globalité c’est bien mais à ton échelle tu ne peux rien faire donc il faut modifier les bouts que tu peux modifier.

    Les trois principaux enjeux dans le domaine écologique(donc là je parle de manière général):
    – la survie au long terme des espèces,
    – la survie de notre planète car jusqu’à preuve du contraire ça pousse pas dans les arbres,
    – et pour finir le coût énergétique.

    Tous sont liés mais souvent l’ordre de sortie de ces principaux enjeux est dans l’ordre argent, espèce, planète.

    Donc dans d’autre article, je me montrerai plus précis sur certaines des thématiques des commentaires de l’article. Toutefois maintenant, j’aimerai que l’on propose plutôt des directions ou thèmes à aborder pour de prochains articles qui eux pourront plus s’orienter vers un débats juste pour ne pas mélanger trop de domaine en un même point.

  • Je n’ai pas recouvert le «sujet d’argumentaire divers», j’ai mis des cas pour lesquels la solution intuitive n’est pas satisfaisante car, par exemple, elle n’est pas abordée d’assez haut. La seule chose que j’ai voulue, c’est essayer de mettre un doute suffisant pour remettre en question des certitudes trop ancrées.

    À «on peut tout rendre complexe», on peut tout aussi facilement répondre qu’on peut tout rendre simple et même simpliste… Je ne cherche pas à rendre tout complexe. Les choses ne sont ni complexes, ni simples; elles sont ce qu’elles sont. C’est nous, nos subjectivités, nos connaissances, qui nous figurons cette complexité. Je voudrais qu’on regarde les choses telles qu’elles sont, ni plus, ni moins…
    Par exemple, deux choses peuvent sembler disjointes de prime abord, mais être en fait si interdépendantes qu’on ne puisse pas le traiter efficacement de manière dissociée.

    Oui, les solutions, celles présentées aux finals users, doivent être claires et limpides, mais je ne crois pas qu’il puisse en être autant du cheminement menant jusqu’à elles.

    «On ne peut agir qu’à notre propre échelle», c’est exact. Mais ça n’empêche pas de se poser les bonnes questions, d’y trouver les réponses, de mettre en relation ces réponses avec nos possibilités et enfin d’agir en conséquence. Autrement dit, les contraintes correspondant à nos possibilités propres ne sont pas dans les hypothèses du problèmes sans quoi il sera biaisé dés le départ.
    En allant au bout du «on ne peut agir qu’à notre propre échelle», on arrive au principe que tout système tend à l’inertie et il est donc vain de faire quoi que ce soit pour le changer.
    Par exemple, toi qui n’achètes plus tes légumes dans les supermarchés mais dans une AMAP, tu participe à une lutte contre le monopole des centrales d’achats, la monoculture et la surexploitation, l’abandon des exploitations agricoles et l’exode rural, les inepties telles que manger des fraises à Noël… Tu agis à ton échelle, mais il y a des impacts à une autre qui te dépasse largement.

    «la survie de notre planète» -> gaïa, c’est dans les jeux vidéos ! Un amas minéral ne vit pas et, même, ce n’est parce que nous disparaîtrions qu’elle ne nous «survivrais» pas. J’irais même plus loin, pour elle rien n’a changé (principe de Lavoisier : « Rien ne se perds, rien ne se crée, tout se transforme»). Donc, tu voulais parler de notre survie à nous, grands primates «intelligents» ?

    • Tu parles toi même de «circonvolution argumentatoire» faudrait savoir. Pour c’est vraiment qu’une question d’échelle. Je m’explique avec ton petit retour sur l’AMAP où là tu utilises toi même le terme d’impact.
      C’est bien là que je souhaite que tu remarques qu’agir à notre échelle dans notre domaine qu’est l’informatique est primordial pour espérer donner plus d’impact à un niveau plus grand. Toi ce que tu suggères plus haut avec le cloud c’est de reconstruire tout le circuit d’approvisionnement alors que moi ce que je suggère c’est dans un premier temps d’observer le marché local et le rendre plus propre et économe.
      Pour la planète, là je parle de l’ensemble c’est à dire tout l’écosystème terrestre de la biosphère jusqu’à la magnétosphère si tu veux.
      Après je te remercie pour l’engouement que tu as pour ce sujet mais j’apprécierai que tu te focalises maintenant sur de prochains articles plus ciblés et dédiés où tu pourras plus te centrer sur une problématique précise que sur une sur globalité de problématique.

  • Oui, ce que je voulais dire, c’est que j’ai dû tourner autour du pot pour montrer un peu ce que je voulais dire et être compris (≠ faire adhérer à mes idées).

    Oui, mais pour le cloud c’est pareil : demain avec la fibre (et même déjà aujourd’hui avec une bonne connec), si on est nombreux à s’auto-héberger, cela aura le même type d’impact. Consommer est un acte militant !!

    C’est effectivement un sujet qui m’intéresse. Pour les prochains sujets, peut être que le sujet suivant peut être intéressant : la production d’énergie vs la raréfaction des ressources (incluant l’eau potable et les espaces pour cultiver) vs l’aspiration des peuples au progrès (notamment les PED).

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